Réduire l’empreinte carbone des infrastructures grâce à une meilleure stratégie de protection contre la corrosion
La durabilité d’une infrastructure commence bien avant sa mise en service
Lorsqu’on parle de réduction de l’empreinte carbone dans le secteur des infrastructures, on pense souvent à l’efficacité énergétique, aux matériaux recyclés ou à la réduction des émissions liées à la construction.
Mais un autre facteur mérite beaucoup plus d’attention : la durée de vie et la stratégie de protection des actifs métalliques.
Chaque intervention de maintenance implique généralement de nouveaux matériaux, du transport, de la préparation de surface, de l’application de revêtements, de l’utilisation d’équipements et la gestion de déchets.
Autrement dit, chaque cycle de maintenance possède lui aussi une empreinte environnementale.
C’est dans cette perspective que Galvatech a développé une approche permettant de comparer l’empreinte carbone de différentes stratégies de protection anticorrosion sur l’ensemble de leur cycle de vie.
L’empreinte carbone ne se limite pas au produit
Une comparaison environnementale pertinente doit considérer beaucoup plus que la quantité de peinture utilisée.
L’objectif est simple : comparer les systèmes de protection sur une base fonctionnelle et sur une période donnée, plutôt que de comparer uniquement le poids ou le prix initial d’un produit.
Rust-Anode : protéger plus longtemps pour intervenir moins souvent
La technologie Rust-Anode Primer repose sur une protection cathodique à base de zinc.
Selon les scénarios présentés dans notre étude, cette technologie permet de réduire l’empreinte carbone par rapport à un système de peintures conventionnelles.
Pour un scénario en environnement C3 (dans 90% des projets), les résultats présentés sont :
Le même exercice réalisé pour un environnement C5 donne :
Important : ces résultats correspondent aux scénarios et hypothèses présentés dans l’étude. Ils ne doivent pas être interprétés comme une réduction universelle applicable à tous les projets.
Le véritable enjeu : le cycle de vie
Un système de protection anticorrosion ne devrait pas être évalué uniquement selon son coût initial.
Prenons un projet neuf de 50 000 pi² d’acier, situé dans un environnement C3 et évalué sur une durée de vie de 50 ans.
Ces chiffres illustrent un principe important :
Le coût initial n’est qu’une partie de l’équation.
La fréquence des interventions, la durée de vie du système, les coûts de préparation, la consommation de matériaux et les opérations de maintenance peuvent modifier considérablement le bilan économique et environnemental d’un projet.
Moins d’interventions = moins de ressources consommées
La logique derrière la réduction de l’empreinte carbone est relativement simple.
Moins de corrosion
↓
Plus longue durée de protection
↓
Moins d’interventions
↓
Moins de préparation de surface
↓
Moins de matériaux et de transport
↓
Moins de déchets et d’émissions
La protection anticorrosion devient donc un élément important d’une stratégie de développement durable.
Ce n’est plus seulement une question de choisir un revêtement.
C’est une question de concevoir une stratégie de protection adaptée à la durée de vie souhaitée de l’infrastructure.
Une approche qui combine performance, économie et environnement
Chez Galvatech, nous considérons que la durabilité doit être évaluée selon plusieurs dimensions :
Performance
Protection contre la corrosion dans les environnements exigeants.
Durabilité
Prolongation de la durée de vie des infrastructures.
Économie
Réduction potentielle des coûts d’entretien et des interventions.
Environnement
Réduction de la consommation de matériaux, des déchets et des émissions associées au cycle de vie.
La brochure présente également l’expertise de Galvatech en protection contre la corrosion, spécifications techniques, évaluation d’infrastructures, stratégies de maintenance, accompagnement de projets et formation d’applicateurs.
Et si le meilleur moyen de réduire l’empreinte carbone était simplement de faire durer les infrastructures plus longtemps?
La transition vers des infrastructures plus durables ne passe pas nécessairement par l’utilisation de nouveaux matériaux.
Elle peut également passer par une meilleure protection des matériaux existants.
Protéger. Prolonger. Réduire les interventions.
C’est l’approche que nous souhaitons promouvoir avec la technologie Rust-Anode.
Galvatech — La protection qui dure.